Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /Sep /2009 11:38
La chute des feuilles tombe plus tôt cette année. Pff!
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /Sep /2009 11:12
Pfff ! Tout  cela est d'un ennui... Vivement qu'on retrouve un peu de la passion d'antan...
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 22:33
Pff! Marre des cauchemars... Tiens! Ca rime.
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 22:19
Big Brother est partout... Je me sens sous surveillance!
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 19:43

Je me souviens du paragreaphe de Karen Blixen qui notait dans La ferme africaine : « Bien des gens penseront qu'il est insensé d'attendre un signe du Destin. Pour en arriver là, à dire vrai, il faut un état d'esprit que tout le monde, heureusement, ne connaît pas. Mais à ceux qui l'ont connu et qui demandent un signe, la réponse ne peut manquer, elle est une conséquence de la demande.C'était comme un bon joueur de bridge qui saura découvrir, dans treize cartes réunies au hasard, le jeu qui amènera un grand schelem, alors que bien des gens n'avaient rien vu en ce jeu, et auraient passé. Ces cartes offraient-elles un grand schelem? Oui mais pour le bon joueur qui savait le voir. »

Vendredi soir, j'ai demandé un signe, savoir s'il était temps de prendre une  nouvelle direction. Ce signe - positif - est venu. Mais l'envie de renoncer à ça est toujours pressante...
Il y a des choses dans lesquelles on ne croit plus, des espoirs qu'on finit par perdre, de la confiance qui s'effrite, et des certitudes douteuses qui finissent par devenir siennes. C'est ce que je sais aujourd'hui et à moins d'un miracle, je ne m'attends plus à rien.

Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 18:51

Pff ! Je ne comprends rien de rien... Il faut être plus clair quand on me parle !

Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 10:12
Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis ! J'ai retrouvé cette clef de m.... : j'échappe de  justesse à une énième scène ! Et à un passage forcé chez le "copieur de clefs" !
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 20:24

Certaines personnes ont l’art et la manière de remuer le couteau dans la plaie. Ou les gouttes sous la pluie. D’une façon volontaire – ou son contraire – de vous faire penser à ça. A une chose à laquelle vous ne voulez plus penser. Et tout commence par une question : « Alors, ça va ? »
Pff ! J’ai horreur de cette phrase. De ces quelques mots. Comme j’ai horreur d’autres expressions comme : « Passe quand tu veux ! » Ou « A la prochaine ! » ou « A plus ! ». Ça donne l’impression que quoi que vous fassiez, disparaître ou rester là, la personne qui le dit n’en a rien à foutre.
Remarquez, j’ai aussi horreur d’autres expressions : qu’on dise « ma femme » ou « mon homme » en parlant de l’être aimé. Ces mots résument d’une façon simple tout l’orgueil de possession de l’humain pour celui ou celle qu’il aime. Si vous en doutez, il suffit de répéter ces mots avec un accent local épouvantable, celui que vous ne supportez pas d’entendre quand vous allez faire vos courses.
Pff ! Beurk !
« Alors, ça va ? » Allez demander à un sinistré après le passage d’un Tsunami s’il a le moral et vous saurez quel effet ça fait de s’entendre poser cette question à un moment où on a envie d’entendre tout sauf ça.
Il paraît que c’est une marque de sympathie… Ouais… ou la preuve qu’on veut faire de la peine ou qu’on a rien d’autre à dire. En plus, si la pareille n’est pas rendue, il faut s’attendre à des reproches : « Quoi ? Et moi tu t’en fous ? » Euh… non ! Simplement ta question m’emmerde !
Par politesse, la réponse est : « Oui, ça va, super et toi ? »
Chers lecteurs, vous, par la lecture distante que vous faites en ce moment, êtes les seuls à qui je confie ces quelques mots : I’m not doing ok.
Comme les apparences importent plus, je fais que tout aille bien et donne le ton. Même si le vide est important dans mon enveloppe. Le corps est là mais il manque un organe. Ou une barre au ventre est là, en trop, et empêche d’avancer sans penser à ce que l’on voudrait surtout ne pas avoir en tête. Même Bono me gave, c’est dire…

 

Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 19:09

Des fois, on se dit que certaines chansons ont été écrites pour certains spécialement...

On se frotte les yeux, on émerge, on se réveille
On rassemble des bouts, on tire sur les rênes
D'une mémoire qui titube entre quelques scènes
On regarde alors autour de soi la chambre d'hôtes

Comment et avec qui je suis arrivé là ?
On remarque trois verres autour d'une bouteille
On allume la télé, on ouvre un Coca froid
On regarde les journaux, on passe aux nouvelles
Comme s'ils allaient m'expliquer pourquoi
Je me retrouve dans un état pareil


Y avait soirées, y avait gala
Y avait succès, y avait hourra
Y avait groupies, y avait gros bras
Y avait cigares, y avait tabac
Y avait gala, y avait gala

On se frotte les yeux, on émerge, on se réveille
Est-on à Brest, Mulhouse ou Marseille ?
Toutes les villes donnent la même migraine
Mais on pense, on pense, on pense, et alors on se rappelle
On s'autorise même une lueur d'effroi

Une lueur d'effroi qu'on chasse d'un coup de peigne
Y a une fille posée sur le matelas, quel prénom au fait a-t-elle ?
Le téléphone me dit qu'un café est froid
Et qu'il faut retourner sur scène


Y avait soirées, y avait gala
Y avait succès, y avait hourra
Y avait groupies, y avait gros bras
Y avait cigares, y avait tabac
Y avait gala, y avait gala

Et si je te dis, est-ce que tu me croiras ?
J'ai encore oublié de t'appeler la veille
Pourtant je pense à toi, il faut juste que je me rappelle
Je me rappelle
Y avait gala, soirées, je me rappelle


Y avait soirées, y avait gala
Y avait succès, y avait hourra
Y avait groupies, y avait gros bras
Y avait cigares, y avait tabac
Y avait gala, y avait gala

Y avait gala, gala
Je pense à toi
Faut juste que je me rappelle

Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 19:22

Pas besoin de davantage d’explications
A cet instant
Mais la loi du Talion
Ne semble simplement pas juste
Nous tombons tous, après le premier obstacle
Nous apprendrons tous de nos erreurs


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


J’enlèverai le voile de laine de mes yeux embués
Et me rendrai compte qu’il avait toujours été là tout ce temps
Certaines choses durent toute une vie
J’espère bien que nous sommes l’une de celle-là


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


Comme le soleil tombe du ciel
Tout ce que je savais, tout ce que j’avais
S’en va,
Dans le blanc des yeux,
La pression retombera quand la tempête poursuivra sa route
Je voulais juste t’expliquer
Je voulais juste t’avoue
Que ça ne va pas


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


Ô chante-moi une toute dernière fois
Touche ce visage fatigué qui est le mien

Par Anonyme - Publié dans : Divers
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