Mercredi 22 avril 2009
Demain, je vais voir quelqu'un que j'adore : Jéronimo. Il sera présent dans mon bled pour parler de sa passion pour l'écriture. Cette visite est doublement symbolique : elle me fait penser à mon namour de rongeur, Jéronimo. Cela aurait fait quatre ans le 24 avril qu'il avait élu domicile chez moi. Les années passent et je n'oublie pas, mon trésor.

Jéronimo, le chanteur, a sorti un nouvel album. Il a l'air chouette. Voici sa page My space.  Coup de coeur pour le titre Irons-nous voir Ostende?
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Lundi 20 avril 2009
Aux prochaines élections, je vote Elvis Presley au poste de président des Etats-Unis!
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Samedi 18 avril 2009

Il  a tenu une phrase bateau en me disant : « J’ai des doutes sur la remise à flots de la crème renversée.» Un matin, il est devenu parano. La guerre était pourtant finie depuis longtemps. Mais les sentiments ne sont pas rationnels.
Les oiseaux ont chanté. Il a vu le mal partout. Le coq l’a réveillé de façon délibérée, selon lui. Les ouvriers de la voirie étaient trop bruyants ; ils voulaient forcément l’ennuyer. Le livreur a klaxonné avec trop de conviction ; c’était le signe absolu qu’un tiers lui en voulait. Tous, je vous le dis et lui le disait aussi, s’étaient ligués contre lui.
Un parano n’est pas comme tout le monde. Il anticipe… il fabule mais n’invente pas puisque lui y croit dur comme fer. Chaque geste posé par les autres donne lieu à des interrogations, des doutes voire, dans les cas les plus extrêmes, à de la suspicion ou des accusations.
Un parano n’est pas beau à voir. Il transpire, n’inspire pas la confiance ni l’insouciance. En sa compagnie on est sur la brèche. Son corps est fermé, ses yeux inspectent tout et n’importe quoi et ses expressions posent toujours la même question «Qu’est-ce que tu me veux, toi ?».
La paranoïa s’installe toujours au moment où l’on pense que tout va se passer pour le mieux. Comme une prévision invérifiable.
Les paranoïaques parlent de leur cas à des proches indirectement concernés par l’objet de la diabolisation. Ces derniers devraient avoir en tout temps une attitude calmante. Et s’ils ne rassurent pas, ils sont indéniablement de mèche.
Ce matin, il est devenu parano. Quelle horreur ! Il faisait peine à voir. Sa paranoïa ne repose sur rien ; juste une vieille blessure qui se réveille quand le temps est à la grisaille.
Par Anonyme - Publié dans : Créations
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Vendredi 17 avril 2009
I'm not able for waiting crumbs from your table !
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Mardi 14 avril 2009
Aujourd'hui, j'ai lu une très belle expression : "Ouvrir son coeur sans prendre rendez-vous."
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Dimanche 12 avril 2009

Hé là ! Marie-Jeanne a eu tort de se jeter du pont de la Garonne ; elle ne sait pas ce qu’elle a ensuite raté. Si au moins l’ami Joe lui avait eu le temps de lui chanter  « Bordeaux, la ville dont on tombe amoureux », comme le clament de nombreuses personnes là-bas. C’est vrai que la ville a de quoi séduire : un physique agréable, une âme et du caractère.
Bordeaux, la ville qui en cachait une autre ! Derrière des façades de pierres en calcaire, se cachent des rues étroites où les chats domestiques grimpent avec majesté sur tous les toits. Austère avec des bâtisses alignées sur des artères qui n’en finissent plus, « La belle endormie » s’est époussetée et revit après deux décennies d’errance urbaine. Son âme reste marquée par les spectres de la pollution d’hier qui encrasse encore plusieurs bâtiments, du commerce triangulaire fait d’échanges d’épices et d’esclaves, et d’un système totalitaire, à la moitié du 20e siècle, qui a volé plusieurs années à l’Humanité.
Si aujourd’hui le chef-lieu de l’Aquitaine s’inscrit dans un élan dynamique vers le futur, il le doit à la force de caractère de plusieurs hommes… tombés amoureux d’une métropole à qui ils souhaitaient rendre quelques couleurs.
Bordeaux prend aujourd’hui une nouvelle voie, celle du développement durable. Les espaces verts sont préservés et gérés avec soin. Les pistes cyclables pullulent parce que la circulation a été (re)pensée avec douceur. Les trams peuplent les grands axes routiers. Et voilà les automobiles aussitôt reléguées sur la troisième voie, à défaut d’emprunter une voie de garage.
Même le soleil semble vivre pour Bordeaux : à son réveil ou son coucher, il grave sur les pierres ses rayons laissant ensuite s’échapper des faisceaux colorés destinés à faire fondre les plus romantiques.
Tomber amoureux d’une ville, comment est-ce possible ? Rien de plus simple, il suffit de ne plus faire qu’un avec elle, comme l’a décrit si bien François Mauriac : « Cette ville où nous naquîmes, où nous fûmes un enfant, un adolescent, c'est la seule qu’il faudrait nous défendre de juger : elle se confond avec nous, elle est nous-mêmes ; nous la portons en nous. L'histoire de Bordeaux est l'histoire de mon corps et de mon âme. »

S.Z.

Par Anonyme - Publié dans : Créations
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Dimanche 12 avril 2009
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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Samedi 11 avril 2009



La photo du bijou en entier. Les couleurs ne semblent pas excellentes mais le gros plan ci-dessous permet de mieux se rendre compte.

Par Anonyme - Publié dans : Créations
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Samedi 11 avril 2009
Toujours la même rengaine sur les ondes radiophoniques : des chœurs remplis de lâcheté, de mensonges et de fausses notes. Au point qu’il devient probable que je siffle le même air : être alléchée par une partition, démarrer les répétitions avec entrain – à la limite de la frénésie – avant de buter sur quelques portées ridicules, m’effacer du chœur et quitter la salle sur la pointe des pieds sans prendre la peine de saluer le chef de chœur. Heureusement, la salle est vide : aucun public pour constater.
A force de côtoyer des chanteurs de seconde zone et sans instruments, je me casserai la voix et n’aurai plus qu’à me tourner vers la natation. J’en viens à douter du sérieux de chaque chorale à qui je me consacre.
L’indifférence des sens me guette. La musique va m’écoeurer. Je n’ai peut-être ma place dans aucune formation musicale de ce genre. Autant me faire une raison et aller à la piscine.
Tiens, demain, j’annonce au chef de chœur que je stoppe les répétitions. De toutes façons, il n’a pas l’air emballé par mes prestations et mes propositions musicales. J’irai les chanter sur d’autres toits.
A chaque fausse note, c’est Mozart qu’on assassine !
Par Anonyme - Publié dans : Créations
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Samedi 11 avril 2009

J'adore le rythme reggae donné par le groupe à un classique d'Elvis même si le film est m....... !
Par Anonyme - Publié dans : Mes états d'âme
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