Divers

Jeudi 20 août 2009

Pas besoin de davantage d’explications
A cet instant
Mais la loi du Talion
Ne semble simplement pas juste
Nous tombons tous, après le premier obstacle
Nous apprendrons tous de nos erreurs


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


J’enlèverai le voile de laine de mes yeux embués
Et me rendrai compte qu’il avait toujours été là tout ce temps
Certaines choses durent toute une vie
J’espère bien que nous sommes l’une de celle-là


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


Comme le soleil tombe du ciel
Tout ce que je savais, tout ce que j’avais
S’en va,
Dans le blanc des yeux,
La pression retombera quand la tempête poursuivra sa route
Je voulais juste t’expliquer
Je voulais juste t’avoue
Que ça ne va pas


Chante-moi une fois de plus
Touche ce visage fatigué qui est le mien


Ô chante-moi une toute dernière fois
Touche ce visage fatigué qui est le mien

Par Anonyme
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Dimanche 26 juillet 2009

Venez me retrouver sur Deezer, un site où l'on peut écouter gratuitement une foule de morceaux. Mon pseudo est  Zatlosan.

Par Anonyme
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Samedi 20 juin 2009

Dans le registre des idées pondues par mon cerveau original, j'ai eu l'envie à chacun de mes voyages
d'immortaliser un oiseau. Je vous propose de découvrir cette collection...


A Viroing, en juin 2005 : les 3 canards




A Blankenberge en juillet 2005 : la mouette sur la plage



A Paradisio (Ath) en juillet 2006 : les trois oiseaux devant le lac



Au Mont-St-Michel en août 2006 : l'oiseau dans le sable



A Strasbourg en décembre 2006 : le cygne sur l'eau



A Cologne en décembre 2007 : le pigeon à trois pattes



Le pigeon à trois pattes pourrait paraître hors concours dans cette exposition; et bien, ce n'est pas le cas. Ce specimen - si banal pour un grand nombre de personnes   - n'a qu'une patte. Il en devient de ce fait plus précieux à mes yeux. Ce sont les défausts qui rendent les autres plus beaux, précieux et fragiles  que la somme de leurs qualités.

L'artiste ne doit pas copier la nature mais prendre les éléments de la nature et créer un nouvel élément...

 

 

Par Anonyme
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Mercredi 4 février 2009

Voici la carte blanche rédigée par l'Association des journalistes professionnels (AJP) et des professeurs d'université à propos du conflit au Vif et refusée par Le Soir et La Libre Belgique.


Un journalisme mis au pas

Le brutal licenciement signifié sans motif, le jeudi 22 janvier, à quatre journalistes chevronnées de l'hebdomadaire Le Vif /L'Express n'est pas qu'une péripétie douloureuse au sein d'une grande entreprise, comme il s'en déroule hélas chaque jour dans le pays. La mise à l'écart de collaboratrices qui comptent jusqu'à vingt ans d'ancienneté au sein du magazine, et qui en ont forgé les valeurs autant que la réputation, relève en l'occurrence d'une épuration dont les intentions manifestes sont inquiétantes pour la liberté rédactionnelle du Vif en particulier et pour le journalisme en général.

Le directeur du Vif/L'Express, qui s'était déjà signalé antérieurement à Trends/Tendances par une propension à distribuer des C4, et qui en est, au Vif, à six licenciements, deux départs et deux déplacements imposés, l'a précisé lui-même : aucune raison économique ne l'a poussé à congédier la rédactrice en chef et trois rédactrices spécialisées l'une en politique intérieure, l'autre en sciences, la troisième en culture. Invoquant des relations dégradées entre l'équipe de rédaction et la rédactrice en chef, la direction – qui n'a pas réussi à résoudre ces problèmes – a choisi la manière la plus radicale d'y mettre fin. Le prétexte est non seulement léger mais, en outre, il ne concerne pas toutes les journalistes concernées.

 La valse des licenciements, entamée au Vif voici bientôt trois ans, traduit en réalité une obsession constante : mettre au pas la rédaction du premier magazine d'information générale de la Communauté française, qui avait précisément fondé sa crédibilité sur une totale indépendance d'analyse et de jugement, tant à l' égard de ses propres actionnaires – le groupe flamand Roularta–  que vis-à-vis des différents pouvoirs, politiques comme économiques, de la société belge.

 Durant plus de deux décennies, Le Vif/L'Express a pu défendre un journalisme exigeant, soucieux d'abord de la pertinence et de l'utilité, pour ses lecteurs, des sujets qu'il abordait. Au nom de cette éthique, il pouvait parfois estimer nécessaire de fâcher un annonceur, de heurter un ministre ou de consacrer une couverture à un thème moins vendeur.

Tout cela n'est plus allé de soi dès l'instant où, inquiétée par une légère érosion des ventes, la haute direction de Roularta s'est laissée convaincre qu'il fallait remplacer les journalistes expérimentés, couper les têtes qui dépassent, et faire de la docilité aux impératifs économiques de l'entreprise un credo admissible.

L'éditeur du Vif n'est pas le seul à déposséder ainsi la rédaction de sa capacité à penser ses priorités et à définir ses champs d'action. En Belgique comme à l'étranger, trop d'entrepreneurs de presse choisissent, parfois sous le prétexte des difficultés économiques, d'appauvrir les contenus, de réduire les effectifs, de se priver de plumes critiques et d'esprits libres, de mettre au placard des talents fougueux, et de préférer des chefs et sous-chefs soumis.

Le Vif n'est pas le seul, mais il est l'unique hebdomadaire d'information générale largement diffusé en Communauté française. Ceux qui l'épuisent aujourd'hui de l'intérieur portent à cet égard une responsabilité devant l'ensemble de l'opinion.

A l'inquiétude pour l'avenir de ses journalistes chassés, mais aussi de ceux qui restent, s'ajoute la stupéfaction face à la brutalité sociale : convoquées un soir par un SMS sur leur portable, les quatre licenciées ont été renvoyées sur le champ de grand matin, avec interdiction formelle de repasser par la rédaction pour emporter des effets personnels. Deux heures sous surveillance leur ont été concédées, le samedi suivant, pour cette besogne. De quelle faute gravissime, de quel délit, ces quatre là étaient-elles donc coupables pour mériter un tel mépris ? Rien ne justifie une telle violence dans les relations sociales, qui en l'occurrence se double d'un réel mépris pour le droit du travail et contraste avec l'image de la paisible entreprise familiale qu'aime à se donner Roularta. La réaction de la Société des Journalistes du Vif – qui observait dès jeudi  un arrêt de travail  -  comme le soutien inconditionnel de l'Association des Journalistes Professionnels et des syndicats, indiquent que la limite de l'acceptable a été franchie.

La crise financière, la chute des revenus publicitaires, la diversification technologique des médias et les investissements qu'elle réclame ne pourront jamais justifier à nos yeux que le journalisme soit réduit à sa seule valeur économique, que les journalistes ne soient plus les chiens de garde de la démocratie mais seulement des petits soldats zélés chargés de vendre des contenus formatés pour les impératifs commerciaux à court terme.

Nous avons besoin de rédactions expérimentées, en effectif suffisant, libres et indépendantes. Comme nous avons davantage besoin de matière grise, d'expertise, de culture et de réflexion journalistique étayée que de mise en scène spectaculaire de papiers vulgarisés à l'extrême pour plaire au plus grand nombre. Les comportements de certains managers et les plans d'économie concoctés au nord comme au sud du pays ne vont pas dans ce sens. Maintenons à nos médias leurs capacités intellectuelles : respectons les journalistes !

- Martine Simonis, Secrétaire Nationale de l'Association des Journalistes Professionnels

- Pascal Durand, Professeur ordinaire à l'ULg

- Benoit Grevisse, directeur de l'école de journalisme de Louvain (UCL)

- François Heinderyckx, Professeur ordinaire à l'ULB

- Claude Javeau, Professeur émérite de l'ULB

- Jean-Jacques Jespers, directeur de l'école universitaire de journalisme de Bruxelles (ULB)

- Hugues le Paige, journaliste

- Gabriel Ringlet, Professeur émérite de l'UCL- Marc Sinnaeve, Président du Département journalisme de l'IHECS 

Par Anonyme
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Jeudi 11 décembre 2008

On peut enfin insérer une musique dans les posts. Quel bonheur ! Là pour le coup, j'inaugure la série sur les deux clowns islandais de la Francophonie par des morceaux différents... Je pense que cet ajout donne un ton aux histoires et ça me réjouit. Alors, pour le moment, vous pouvez trouver des extraits des Guns, Rita Mitsouko, Nansy Sinatra, etc. Yeahhhhhhhhhhhhhhh !

Par Anonyme
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Vendredi 24 octobre 2008

A l'approche de la sortie de son nouvel album, je vous propose de découvrir l'une des nombreuses chansons de Dido. Pour son troisième CD, l'artiste anglaise semble avoir pris une direction plus jazzy. Pourvu qu'elle ait gardé sa sensibilité.
Par Anonyme
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Vendredi 17 octobre 2008
La semaine est finie - et la 2e Semaine mondiale des cons par la même occasion - et je la termine sur une   nouvelle vidéo. Si je dis que je donnerais volontiers ma plume pour savoir jouer de la guitare, est-ce que vous diriez que c'est mal ?


Toujours est-il que Editors est un très bon groupe... que j'apprécie de plus en plus.
Par Anonyme
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Mercredi 15 octobre 2008


Je viens de mettre en ligne ma première vidéo... Je pensais que l'opération était plus compliquée que ça ! La chanson The Racing Rats est extraite de l'excellent A end has a start. Le groupe s'appelle Editors. A vos guitares ! Je ne sais pas vous mais cette chanson et ce clip inspirent ma plume.
Par Anonyme
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Samedi 27 septembre 2008
Il y a une semaine, Jean Plantu est venu faire un tour en Islande où il a inauguré l'exposition Dessins pour la paix. J'en ai profité pour lui demander un paraphe.... Le mot "autographe" fait très groupie, je pense ! :o)

Pendant la conférence de presse, il a pas mal papoté sur son métier, la censure et la liberté. Un mec très sympa mais ce n'était pas évident de le suivre : il passe d'une idée à l'autre toutes les cinq secondes, pas évident quand on prend des notes. Vous me direz : "Oui et les magnétos sont là pour quoi ?". Réponse : je ne me sers jamais d'un magnéto. Avant, au début de mon entrée dans le monde du journalisme, j'en avais un. Mais je passais plus de temps à m'occuper des piles, des cassettes, puis du téléchargement sur l'ordinateur qu'il m'a fallu abandonner cette technique.
Par Anonyme
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Vendredi 26 septembre 2008
La 2e Semaine mondiale des Cons est programmée du lundi 13 au dimanche 19 octobre. Vu le succès de la 1ère édition – obtenu grâce au bouche à oreille -, il était impensable de ne pas reconduire l’opération.
L’objectif est simple : pendant six jours, les cons sont mis à l’honneur. Interdiction de leur rappeler leur état – pathétique dans un certains nombre de cas -, le mot d’ordre est : tolérance absolue. Pour chaque acte ou parole malheureuse posé par un con, les participants à la Semaine mondiale des Cons sont priés de garder le silence voire de hocher la tête de façon compatissante. Les plus doués iront même jusqu’à leur donner une tape amicale dans le dos ou jusqu'à essuyer une larme. Mais surtout : les insultes à l’égard des cons sont à proscrire même si on a envie de leur sauter à la gorge. Quelques conseils vont être publiés d’ici les prochains jours pour ne pas se laisser submerger par les cons.
Une nouveauté cette année est à signaler : l’extension de la définition à une autre catégorie, les connards. Le Petit Larousse définit les cons comme étant des personnes stupides ou ineptes. Juste en dessous, on trouve un de ses homologues : le connard qualifié d’imbécile fieffé. Ce qui est paradoxal ; puisque « fieffé » signifie d’un échelon supérieur. Le connard vit depuis des années dans l’ombre du con alors que son imbécillité supplante celle de l'autre. Il était normal de mettre en avant cette deuxième catégorie de personnes. La thématique de cette année est par conséquent : Dans chaque con sommeille un connard.
Une précision a été apportée quant au public ciblé : les cons sont les personnes qui se démarquent par une attitude pathétiquement ridicule. Par cette définition, on vise : les chefs de gouvernement d’Islande et d’ailleurs qui se distinguent par leur icompétence ; les membres du Front de Libération des Imbéciles Casqués qui jouent aux ripoux ou qui tabassent gratuitement parce que la salle de boxe a été temporairement fermée ; les rédactions qui autorisent des reportages sur des hommes politiques magouilleurs devenus - de piètres - artistes peintres; les personnes qui pensent que tout leur est dû parce qu’ils ont un piston ou font les devoirs ou le travail de leurs camarades, qui envisagent de rouler avec leurs phares allumés avant que la décision de la Commission européenne soit d’application ; les fonctionnaires qui réalisent le calendrier des travaux de la voirie ainsi que ceux qui choisissent une peinture glissante à poser sur les passages pour piétons ; et les commerçants malhonnêtes.
Cette liste de personnes à fêter comprend aussi : les racistes, les radins, les personnes qui parlent pour ne rien dire, qui cassent les rêves des autres, les paranos, les égoïstes et ceux qui commencent leurs phrases par « De quel droit  tu te permets de… ». La liste n’est – malheureusement – pas exhaustive. Les participants trouveront toujours un profil à rajouter ; la connerie étant à chaque coin de rue. Que cela ne vous empêche pas de faire la fête !
A la Saint-Con, vos voisins se reconnaîtront ; le dicton commence à faire son chemin. Présidente du comité rganisateur – et conne à ses heures -, je vous recommande de le diffuser sans modération. Vu que tout le monde a un con à ses côtés – ou en est un -, il est important d’attirer l’attention sur le fait qu’être fêté cette semaine peut arriver à tout le monde : faites donc profil bas et ne vous montrez pas plus con que vous ne l’êtes déjà !
Par Anonyme
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